Modulo sept

Le décalage horaire, je gère. Le jet-lag, c'est une bonne blague. Conduire à droite ou à gauche, c'est fastoche. Mais le week-end jeudi et vendredi, c'est une autre paire de manches. Surtout quand il faut garder le contact avec le reste du monde qui se repose deux jours plus tard. Les jours se suivent et se mélangent, s'emmêlent et s'enchevêtrent, se fondent en un flot ininterrompu que l'on finit par renoncer à découper par tranches de sept. Le début et la fin ne sont plus que d'anecdotiques chimères dans le désordre. Je me laisse porter par le courant et la fumée des shishas.

Ah, et je voudrais affoler personne mais vendredi je prends l'avion pour le Soudan.